"la belle époque"

"la belle époque"


Je suis actuellement dans le salon de mon oncle , affalée sur le canapé-lit , écoutant avec concentration " as tears go by ". La fumée de toutes mes cigarettes circule dans la pièce avant de se dissoudre peu à peu dans l'air. Je devrais être heureuse. Je le suis . Mais il manque quelque chose . Quelque chose d'important dans ma vie actuelle . Mais je ne saurais définir ce que c'est exactement . Mais je sais qu'il faut que je comble ce manque. Car j'ai comme une sensation de feu au cul . Comme si il y avait quelque chose d'urgent . Que je devais me précipiter. Et comme s'il était déjà trop tard. Alors j'abandonne. J'abandonne une chose dont je ne connais même pas l'identitée. Et il me reste un vide à l intérieur de moi . Et une sérieuse envie de pleurer dans les bras de quelqu'un . Est ce que c 'est ce qu'on apelle le coup de blues ? Et si ca arrive souvent , on apelle ca comment ? Et pourtant , malgrès ce détail un peu lourd, je suis vraiment heureuse.

# Posté le lundi 04 février 2008 16:02

Modifié le mardi 17 février 2009 23:26

Article 1 : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 1 : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.


New York city, 16/02/09

Je suis arrivée samedi soir , vers 8h à peine. Mon avion avait au moin une heure et demie d'avance.Je me décida à changer mon argent afin de pouvoir l'appeler. Mon exploit accompli , je fus très fière de moi . Il me dit qu'il arrivait dans un quart d'heure. Coup de chance, il tenait à être en avance. Je sortis pour profiter de ma première cigarette , mes pieds gelés sur le sol glacial de l'état américain. On m'avait conseillé de mettre mes bottines. Mais je tenais vraiment à porter mes ballerines. Avec ceci , je démontrais une fois de plus mon mazoshisme hors du commun. Une voiture me klaxonna. Je me retournai et vis sa tête souriante dépasser de la fenêtre de sa hummer noire. Il était ravi de me voir. Ravi que je sois avec lui . Il n'était pas vraiment très expressif , à vrai dire, mais je le savais. J'essayais de lui faire la conversation , de lui parler de mon voyage, de ma soirée de vendredi , de mes cadeaux , des anecdotes de l'école. Mais il ne m'écoutait pas . Visiblement absorbée par la route et trop occupé à vanter les mérites de sa voiture. " C'est un tank cette voiture. Un tank" , me dit il , ravi. " Ma chérie d'amour , tu sais pourquoi je bosse comme un malade ? Parce que j'aime la belle vie " Ca le fit rire. Il augmenta le son de la musique . Je lui souris. Voyant mon intérêt prononcé sur chacune de ses paroles , il me détailla la liste de toutes les personnes célèbres qu'il avait vu récement et qui insistaient pour déjeuner avec lui. Je hochai la tête périodiquement en lancant des "oh ! " et de "ah" qui lui fesaient visiblement très plaisir. J 'était bien , à ses côtés , dans son "tank". Nous arrivâment enfin dans mon apparement. Je me rendis compte qu'il avait déménagé. L'immeuble dans lequel il résidait depuis peu resembait d'une force frappante à un hôtel. Son appartement était plus petit , il n'y avait qu'une seule chambre. A ma réfléxion , il répondit que son coéquipier karl était retourné à mishigan. Dommage. Il m'invita à m"installer dans sa chambre, pendant que lui dormirai dans le salon . Je refusait et malgrès mes insistances, il m'incita à lui obéir . La vue ,de sa chambre, était grandiose. Les énormes tours verdâtres de l'autre côté de l'eau formaient le shéma type de New York : Grand , imposant , inégalable. Je fus coupée de mes réfléxions par mon oncle , me signalant qu'il avait réservé un restaurant et qu'il fallait que l'on y aille. Il m'emmena à "NOBU" . Selon lui et ses amis , le meilleur restaurant japonais du monde. Je fus obligée de l'admettre en jettant un oeil sur les prix. La nourriture , en revanche , ne me plut pas particuliérement. Leur sauces couvraient toute la saveur des ingrédients , ce qui était contraire à mon goût plutôt basique. Heuresement je n'avais pas très faim . A vrai dire , il me suffisait de fermer les yeux pour me retrouver la tête dans mon assiette de crevette. Mon oncle en était désolé. Je trouvais cependant la force de manger un fondant au chocolat ,avant de suivre mon oncle, tout en titubant de froid et de fatigue , jusqu'à sa hummer. Je ne me rapelle pas éxactement du moment où les amis de mon oncles furent hors de mon champs de vision mais en un rien de temps , nous fumes déjà à la maison. Une fois couchée , j'eus juste le temps d'avoir une pensé pour la journée de demain , pour mon livre que j'avais hâte de finir et pour lenny avant de plonger dans un profond sommeil sans rêves dont je ne me délivrai qu'une dizaine d'heures après.

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 16:50

Modifié le lundi 16 février 2009 13:46